07 mai 2008 @ 07:04
Circulation  
J'espérais suivre la trace, mais je ne peux pas. C'est, qu'en réalité, il n'y a rien à suivre. Qu'il y ait ou non des traces, elles ne mènent vers rien, elles ne disent à rien. Circulez, me dis-je, il n'y a rien à voir.

L'histoire est sans doute vouée à se répéter. Comment pourrait-il en être autrement? Pour qu'elle change son cours, il faudrait que je change, mais je ne change pas. Je suis la même, fucking toujours la même.

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La seule pensée qui me vient en ce moment à l'esprit est: à quoi bon? Oui, je vous le demande, à quoi bon?

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Irai-je ou non ce soir à des mondanités? Hier, j'en ai ratées, portée par de bonnes intentions. Pour rien du tout, finalement, comme c'est souvent le cas. Ce soir, je ne devrai pas résister. La bière est toujours la solution.
 
 
Trame sonore: Sons & Daughters - Gilt Complex, House in my Head
 
 
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zèle.[info]femmzele on le 07 mai 2008 11:50 (UTC)
Pour qu'elle change son cours, il faudrait que je change, mais je ne change pas. Je suis la même, fucking toujours la même.

C'est intéressant ce que tu dis en faisant référence au fait que 'tu' dois changer puisque cette semaine en lisant un livre sur le monde et la vie, semi spirituel écrit par un économiste, très intéressant. J'ai compris finalement après toutes ces années que Sartre ( que j'ai adoré depuis l'âge de 16ans ) avait tort en disant L'enfer c'est les autres . C'est à chacun de nous de changer! L'expression de Sartre met toute la responsabilité de l'injustice, des horreurs du monde sur les autres et ce n'est pas vrai, c'est à chacun de nous de changer.




somerled[info]somerled on le 07 mai 2008 12:24 (UTC)
Hier j'ai écrit sur la même sujet, plus ou moins: on est voué à se répéter.